Ce matin , au lever, dans ma salle de bain, 

je me suis regardé, et là je le confesse, 

je me suis regardé, c’est vrai, droit dans les fesses 

et ma foi j’ai trouvé qu’elles avaient bon teint. 


Nous sommes restés là, longtemps, et en silence, 

semblant m’interroger, sagement, sans un bruit, * 

elles désiraient qu’on dise «vous êtes rebondies »! 

*Je n’aurais toléré aucune remontrance. 


A cet âge où souvent le derrière s’affaisse, 

il faut en convenir, vraiment, elles sont bien faites, 

séparées joliment par une raie parfaite, 

on pourrait, de ce fait, les baptiser scar... fesses. 

Certes il n’est pas séant sans pudeur d’évoquer, 

ces relations sacrées, ces petits fesses à face, 

qu’avec le saint siège j’ai, sans idées salaces. 

Mais il me faut cesser, de cul…pabiliser ! 


Pérennisant ainsi, l’entrain, la bonne humeur, 

dès lors, ai je songé…en « tirer » le portrait, 

en prendre une photo, pour pouvoir l’admirer, 

et afficher chez moi un grand poster rieur. 


Il est temps désormais d’imaginer la fin, 

asseoir la poésie, trouver son fondement, 

or c’est une gageure, de trouver maintenant, 

une aussi jolie chute que celle de ces reins.