14 septembre 2009

ODE à LA LOIRE

Dans l’aurore éthérée, c’est le réveil, enfin, alors, on te devine, ne daignant pas ôter ta robe du matin, d’embrumée percaline. Tes hôtes les oiseaux, échassiers et mouettes, goûtent pudiquement, aux ultimes instants d’intimité douillette, voluptueusement. Ce voile évanescent qui s’étiole, dès lors, laisse enfin entrevoir les ombres de roseaux qui ébrèchent les bords de ton joli miroir. Se mêlant à tes eaux, l’azurine du ciel, te couvre d’un lavis. Le nuage attendra pour troubler l’aquarelle et t’habiller... [Lire la suite]
Posté par ZYGOMO à 12:48 - Commentaires [10] - Permalien [#]