Mes amis,
Si je veux avec vous n'être point malhonnête
Je l'avoue, en été, je délaisse le net
Retenir le soleil qui bientôt sera las
Est, je le reconnais, mon unique combat.
Et quand je ne suis pas ni par monts ni par vaux
Je suis dans mon jardin à l'ombre du "boulot".
Là, pieds en éventail et le verre à la main
Je remporte sans cesse d'autres vers à demain.
Je dois m'en excuser tant vos messages sont
Si gentils, si sincères, si drôles qu'ils me font
Un plaisir que j'aurais bien du mal à décrire
Ces mots, en ce mois doux,  je voulais vous les dire.