18 juillet 2009
LE SANG DE MON STYLO... ou, parfois les mots filent.
Je viens de jeter l’encre, la page n’est plus blanche,
de la plume, un sang bleu qui régulier s’épanche
trahit le géniteur, le père de mes mots.
Je ne peux décemment y mettre de garrot.
Délaissé, dans son coin, crayon fait grise mine…
Il voit se dérober, l’insaisissable rime
Et se dit qu’il pourrait, pour moi, la débusquer.
Mais il est si discret ! …parfois très effacé !
L’inspiration revient, entraînant mon poignet
Vers des vers, des odes, de quatrains en sonnets.
La feuille par les mots, fardée comme une fille,
se pare de pensées, que le stylo…habille.
Commentaires
Quatre moitiés de mots à te dire :D
Bleu, un stylographe posé sur une feuille sans lignes, fardée comme un garçon, avait coiffé les mots d'expiation, là où le génie de l'écrivant ne savait plus inspirer.
Eh oh! JE travaille moi. Pas de vacances, moi. Pff... :D
Ze:D
beausoir zygomo
et dites donc... ça devient chaud !
c'est l'été qui t'emoustille
T'aurais pas dû!
T'aurais pas dû jeter l'encre, Zygomo! Te voilà forcé d'écrire avec la mine basse.
Je m'efface... Ze:D
beaujour zygomo
t'es parti avec l'inspiration ?
alors vogue, voguAl'eau
douce journée à toi
un p'tit beausoir
du soir !!!
bisous
Hello!
Merci pour les visites et bonne semaine! Continuez! Pascal.
Lorsque les mots filent si bien, il ne faut pas en arrêter le flot. Tu n’aurais pas plutôt largué les amarres avant de jeter l’ancre.
Aux abonnés absangs
Caboche, je crois vaguement qu'il en a marre. Zed ¦)
Délire à ôte voix
Le Globe hurle : blanche est la page. De quoi rougir de honte! Las, des sourires y muent; ni terre, ni eau, se meurent d'ennui, tandis que du coeur, l'aorte se referme sur la langue de bois.
La dernière moitié se tait depuis trop longtemps et les mots se terrent, ni semences, ni semis, mais semonces et gentilles remontrances les laissant de glace. Pas de veine! Garder le sien froid.
Tout à coup, aujourd'hui jour de répit, c'est Rome, de vérité débordante, qui ordonne benoitement aux prêtres à la nation de se couvrir de riz et de fécule pour se confondre à cette demie-fenêtre sur laquelle les cris vains tendent à se fondre. Hé! Faute d'être dignes, seront de la farce dindons (lire entre les lignes).
Ladite manifestation épique scelle un contrat bloguesque, et pourtant, risque de demeurer sans effet sur la plume du vacant, sciée, qui ne maudit plus.
L'épistolat s'en dit attristé.
Ze:D
Je viens d'accoster sur ta plage zygomo, serais-tu quelque part les doigts de pieds en éventail ???
A bientôt.
Non mes amis fidèles ne croyez pas surtout "il en amarre et il a tout largué". Lisez le petit texte que je viens de poster. Vous méritez sans doute un peu plus de présence, mais l'été m'accapare et cause mon absence.
Tes mots choisis, Caboches, sont toujours un plaisir.
Zed tous tes délires que j'essaie de traduire, tel Champollion, me font travailler les zygomatiques et les neurones.
Merci pour tes beausoirs, RSylvie et vive la Normandie.
Laudith, la prolixe, merci de tes visites.
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