à demi-mot

jeux de mots, poesie et ironie.

18 juillet 2009

LE SANG DE MON STYLO... ou, parfois les mots filent.


Je viens de jeter l’encre, la page n’est plus blanche,
de la plume, un sang bleu qui régulier s’épanche
trahit le géniteur, le père de mes mots.
Je ne peux décemment y mettre de garrot.

Délaissé, dans son coin, crayon fait grise  mine…
Il voit se dérober, l’insaisissable rime
Et se dit  qu’il pourrait, pour moi, la débusquer.
Mais il est si discret ! …parfois très effacé !

L’inspiration revient, entraînant mon poignet
Vers des vers, des odes, de quatrains en sonnets.
La feuille par les mots, fardée comme une fille,
se pare de pensées, que le stylo…habille.


Posté par ZYGOMO à 16:07 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Quatre moitiés de mots à te dire :D

Bleu, un stylographe posé sur une feuille sans lignes, fardée comme un garçon, avait coiffé les mots d'expiation, là où le génie de l'écrivant ne savait plus inspirer.

Eh oh! JE travaille moi. Pas de vacances, moi. Pff... :D

Ze:D

Posté par Zed Blog, 18 juillet 2009 à 20:30

beausoir zygomo

et dites donc... ça devient chaud !
c'est l'été qui t'emoustille

Posté par rsylvie, 20 juillet 2009 à 19:04

T'aurais pas dû!

T'aurais pas dû jeter l'encre, Zygomo! Te voilà forcé d'écrire avec la mine basse.

Je m'efface... Ze:D

Posté par Zed Blog, 25 juillet 2009 à 23:42

beaujour zygomo

t'es parti avec l'inspiration ?
alors vogue, voguAl'eau

douce journée à toi

Posté par rsylvie, 28 juillet 2009 à 09:52

un p'tit beausoir
du soir !!!
bisous

Posté par rsylvie, 02 août 2009 à 21:26

Hello!

Merci pour les visites et bonne semaine! Continuez! Pascal.

Posté par Djemaa Pascal, 02 août 2009 à 22:30

Lorsque les mots filent si bien, il ne faut pas en arrêter le flot. Tu n’aurais pas plutôt largué les amarres avant de jeter l’ancre.

Posté par Caboche, 03 août 2009 à 05:47

Aux abonnés absangs

Caboche, je crois vaguement qu'il en a marre. Zed ¦)

Posté par Zed Blog, 03 août 2009 à 23:14

Délire à ôte voix

Le Globe hurle : blanche est la page. De quoi rougir de honte! Las, des sourires y muent; ni terre, ni eau, se meurent d'ennui, tandis que du coeur, l'aorte se referme sur la langue de bois.

La dernière moitié se tait depuis trop longtemps et les mots se terrent, ni semences, ni semis, mais semonces et gentilles remontrances les laissant de glace. Pas de veine! Garder le sien froid.

Tout à coup, aujourd'hui jour de répit, c'est Rome, de vérité débordante, qui ordonne benoitement aux prêtres à la nation de se couvrir de riz et de fécule pour se confondre à cette demie-fenêtre sur laquelle les cris vains tendent à se fondre. Hé! Faute d'être dignes, seront de la farce dindons (lire entre les lignes).

Ladite manifestation épique scelle un contrat bloguesque, et pourtant, risque de demeurer sans effet sur la plume du vacant, sciée, qui ne maudit plus.

L'épistolat s'en dit attristé.

Ze:D

Posté par Zed Blog, 09 août 2009 à 22:04

Je viens d'accoster sur ta plage zygomo, serais-tu quelque part les doigts de pieds en éventail ???

A bientôt.

Posté par Laudith, 10 août 2009 à 21:28

Non mes amis fidèles ne croyez pas surtout "il en amarre et il a tout largué". Lisez le petit texte que je viens de poster. Vous méritez sans doute un peu plus de présence, mais l'été m'accapare et cause mon absence.
Tes mots choisis, Caboches, sont toujours un plaisir.
Zed tous tes délires que j'essaie de traduire, tel Champollion, me font travailler les zygomatiques et les neurones.
Merci pour tes beausoirs, RSylvie et vive la Normandie.
Laudith, la prolixe, merci de tes visites.

Posté par Zygomo, 12 août 2009 à 12:31

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