08 février 2010
CHAMPIONS D'EUROPE
Avez-vous entendu la nouvelle ! On est champions d'europe.
Selon une enquête destinée au fabricants de préservatifs et réalisée sur 10000 hommes européens, les français auraient le penis le plus long: 15,48 cm (en érection). Les britaniques, les Irlandais et les grecs sont bons derniers. (guere plus de 13 cm). Que les grecs soient derrière ce n'est quand même pas rassurant et ce n'est pas une révélation.
Quand on sait, en revanche, que pour cette enquête, ce sont les intéressés eux-même qui se sont mesurés le kiki, on peut raisonnablement penser qu'on est, en fait, champions d'europe de la mauvaise foi. En entendant la nouvelle, combien de français se sont-ils précipités dans la salle de bain (comme moi) pour vérifier s'ils faisaient partie des français moyens? On comprend pourquoi, ce matin, dans le métro, 3 voyageurs sur 4 faisaient la tronche après avoir fait la queue !
Cela dit, si au lieu de courrir derrière un ballon ou autour d'une piste, les concurrents (je n'ai jamais compris pourquoi on ne disait pas cons courrants) se contentaient de se mesurer le pénis devant un stade bandé bondé de 80 000 spectateurs, on serait un peu plus fier de nos athlètes, et on chanterait tous ensemble "On a la plus grosse, on a la plus grosse, on a on a on a la plus grosse". On pourrait faire la même chose pour choisir le président. Ce serait les érections présidentielles et parfois je me demande vraiment si, politiquement, ça changerait grand chose à notre quotidien ! En tout cas, il y aurait un peu plus de femmes dans les stades !
03 février 2010
JE VOUS AIME.
Je dois faire un aveu sous forme d’un poème,
j’ai très envie de vous, plusieurs fois la semaine.
Je le déclare ici, très solennellement,
ma passion n’a jamais connu cet engouement.
Et si, de l’avouer, enfin devant vous j’ose,
c’est qu’à présent l’envie est à l’apothéose.
Le midi ou le soir, j’en fais la confession,
j’abuserais de vous, et sans modération.
De mes lèvres avides, sans limites au plaisir,
je voudrais, sans arrêt, assouvir les désirs.
Je vous aime nature, vous adore tendre et riche,
quand j’aime c’est sincère, et jamais je ne triche.
Oui je vous aime ronde, oui je vous aime plate,
et déclare aujourd’hui mon amour... pour les pâtes.
25 janvier 2010
OVERDOSE
J'ai reçu ce matin mon "bon à vacciner" concernant la grippe A, alors que depuis la semaine dernière on nous annonce que la pandémie est "derrière nous" (sic), et qu'il suffit de ne pas se retourner ! Quand on sait le nombre de cochons qui traînent ce n'est pas rassurant, ce n'est pas un masque qu'il va falloir porter, mais un slip renforcé à l'arrière. En tout cas notre ministre de la santé se démène pour écouler les 93 millions de doses achetées. Il paraît même qu'elle essaie d'en revendre une partie au Qatar. Si elle y parvient, assurément, elle recevra le prix Nobel du commerce: Vendre des vaccins contre la grippe porcine dans un pays musulman où La charia constitue la principale source de droit et de toute législation, c'est quand même une performance digne d'une belle médaille.
En tout cas, le jour où une pandémie de colique se répandra (façon de parler) sur la planète, si on confie à Roselyne le soin de commander le papier toilette, on courra tout droit vers une déforestation totale. Cela dit, ce jour-là, elle mettra notre cher ministre de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale au chômage: Fini les sans-papiers. Et Roselyne essuiera enfin un beau succès !
12 janvier 2010
LES SOLDES
Les soldes
envoyé par zygomo. - Regardez plus de vidéos comiques.
05 janvier 2010
BONNE ANNEE
Pour présenter mes vœux , souhaiter « bonne année »,
je voudrais tant faire preuve d’originalité.
Tant de choses émerveillent, mais tant d’autres désolent.
Que parfois il n'est pas très aisé d'être drôle.
Depuis 9 ans, déjà, nous avons changé d’ère ,
Mais après tant d'abus, allons-nous changer d’air ?
Dans votre quotidien mettez un peu de rêve,
de la monotonie, le merveilleux protège.
Et partagez aussi, quand il vous est donné,
Le bonheur avec ceux laissés sur le côté.
Je vous souhaite donc pour la nouvelle année
L'amour à la mesure de celui prodigué.
15 décembre 2009
Ah ! les vaches en video
Petit extrait de mon spectacle qui cadre bien avec l'actualité :
Le sommet de Copenhague.
02 décembre 2009
LE DISCOURS IMPOSSIBLE...Pour fêter la cinquantaine d'une dame
Comment tout résumer en un petit poème
Pour un si long passé, ça peut poser problème !
D’une dame, comment, faire un panégyrique,
Sans jamais dévoiler le chiffre fatidique !
L’art est si délicat de réprimer ses mots
Lorsqu’un seul d’entre eux ternirait le propos.
Il suffit de clamer pour saboter l’hommage
Joyeux anniversaire et puis …divulguer l’age.
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Si je disais… voyons…
« Madame vous avez, malgré le poids des ans,
Relégué au lointain les outrages du temps »
Le poids !
Je ne sais si le mot est bien de circonstance
Il vaut mieux l’éluder, il évoque balance
Et on ne sait jamais, si cette taille fine
N’est pas le fruit d’un gros sacrifice au régime.
Reprenons
« Madame vous avez, malgré tous ces printemps
quelques printemps,
Relégué au lointain les outrages du temps »
Ça fait toujours plaisir et on n’est pas sensé
Connaître l’étendue du budget consacré
En crèmes et en produits que l’on dit, cosmétiques,
Dont le montant parfois peut être astronomique,
Participant, ainsi, au fait que l’Oréal,
Soit aussi bien coté à l’internationale !
(Mais comme disent certains
C’est parce qu’elle le vaut bien !)
Mais je digresse un peu,
Ne voyez dans ce mot, pas d ingrate allusion…
Je disais donc…avant l’utile précision.
« Madame vous avez, malgré quelques printemps,
Relégué au lointain les outrages du temps,
Et pour vous ce n’est pas gageure délicate,
De le défier ainsi… Votre jeunesse épate !
D’évidence, en tout cas, vous êtes encore verte
Et dans certain domaine, sans doute très experte ! »
Là, je crains d’attirer les foudres du copain
Qui peut penser qu’elle cache un passé libertin,
Et croire que sa femme a la réputation
Que seule a prodigué mon imagination !
Il faut rayer ces mots, chercher une autre rime
Vanter son dynamisme et sa radieuse mine
Glisser resplendissante ou encore splendide
Et comparer sa robe à une chrysalide,
Et même si elle est, ce soir, en pantalon
On peut faire référence à une autre occasion.
Mais gare à ne pas faire ainsi quelques jalouses
À commencer d’ailleurs…par ma charmante épouse !
Sans compter les nombreuses dames ici présentes
Qui font de gros efforts pour être sémillante.
Reprenons en corrigeant ainsi
« Madame vous avez, malgré quelques printemps,
Relégué au lointain les outrages du temps,
Et pour vous ce n’est pas gageure délicate,
De le défier ainsi… votre jeunesse épate !
Je vous trouve radieuse et très resplendissante,
Auriez-vous vingt-cinq ans ou en auriez-vous trente ?
Est-ce le dynamisme qui en est la cause,
Vous, dont l’activité jamais ne mène aux pauses! »
Oh! ça y est j'ai gaffé, d'un redoutable impair
elle va croire "il me traite désormais en grand-mère"!
Oublions ce faux pas mieux vaut battre en retraite
Retraite !
Encore un interdit, je m’enfonce, m’empêtre.
Ce discours évolue en terrible calvaire
Tout ça pour souhaiter un bon anniversaire!
Et de surcroît le faire en mode alexandrin
Qui feraient s’esclaffer Jean-Baptiste Pocquelin !
Mais alors que dire de très intéressant ?
Sinon banalités, sinon parler du temps,
Outre qu’il faille alors, préciser « Météo»,
Si de celui qui coule il faut taire le mot !
Allez ! Dernier effort avant la conclusion,
(Cet exploit vaudra bien quelques acclamations !)
Où-donc en étions-nous ? Reprenons du début
S’il vous vient des idées, elles sont les bienvenues.
« Madame vous avez, malgré quelques printemps,
Relégué au lointain les outrages du temps,
Et pour vous ce n’est pas gageure délicate,
De le défier ainsi… votre jeunesse épate !
Je vous trouve radieuse et très resplendissante,
Auriez-vous vingt cinq ans ou en auriez-vous trente ?
Sur vous, à l’évidence, il faut le dire, enfin,
L’éternel diamant envierait son écrin,
Et s’il fallait élire Miss Europ’ maintenant
Vous seriez déclarée reine d’un continent. »
Un continent !!!
L’expression, à notre age, a une consonance
Qui, outre qu’elle n’est pas d’une extrême élégance
Peut nous faire évoquer les pertes urinaires.
Abandonnons ceci et reprenons ces vers.
(J’en demande pardon aux amis, aux copains,
Mais je ne peux tenter, même en alexandrin,
Prendre le risque idiot de froisser l’honorée.
Le secret médical doit être préservé.
Soyons donc discret et passons à la suite,
Trop grave est le sujet, pour tolérer des fuites.)
On reprend
« Madame vous avez, malgré quelques printemps,
Relégué au lointain les outrages du temps,
Et pour vous ce n’est pas gageure délicate,
De le défier ainsi… votre jeunesse épate !
Je vous trouve radieuse et très resplendissante,
Auriez-vous vingt cinq ans ou en auriez-vous trente ?
Sur vous, à l’évidence, il faut le dire, enfin,
L’éternel diamant envierait son écrin,
En prouvant que nous sommes inégaux devant l’age
Vous êtes, de jouvence, un heureux témoignage,
Dont l’occurrence, certes, est proche du mystère,
Que médecine, hélas, en aucun cas génère ! »
Ah ! non ce n’est pas vrai, j’étais si près du but,
Mais trois mots associés ont aggravé la chute,
Comment vais-je en sortir ? j’accumule les bourdes,
Je n’ai qu’à espérer qu’elle soit un peu sourde,
Mais je ne peux pas gager sur la diminution
De toute faculté normale d’audition.
Où me suis-je embarqué pour faire quelques vers ?
Oh ! C’eut été si simple…avec une centenaire !
20 novembre 2009
FAUSSES NOTES
Elle l’a quitté un jour de juin
Pour un artiste aux cheveux longs
Idéaliste et musicien
Qui lui joua sa partition.
Lui était fier et l’aimait tant
Qu’il a voulu laver l’affront
Alors il a tué l’amant
Et a pris vingt ans de prison.
Après avoir purgé sa peine
Il a tenté de la revoir
Reconquérir celle qu’il aime
Etait alors son seul espoir.
Elle n’accorda aucun pardon
Non pas qu’il fut un assassin
Mais que vingt ans de violon
Ne l’ait rendu bon musicien.
05 novembre 2009
Bali, c'est fini !
C'était d'la balle mais la balade balnéaire à Bali est finie. C'est ballot ! Nous avons rangé les sacs à dos, les tubas, les masques (pas pour la grippe, pour la plongée ), quant aux palmes nous les avions gardées pour prendre l'avion comme il n'y avait plus de place dans les sacs remplis de cadeaux, mais les douaniers nous ont suspectés de grippe aviaire et nous ont mis en quarantaine.
Les eaux turquoises, les poissons multicolores, la lumière argentée miroitant sur les rizières en terrasses, ne sont plus que de jolis souvenirs, comme les sourires radieux et généreux des balinais .
Terminée la cure de barracudas, de dorades et Gambas grillés, au bord de l'eau, sans télé mais avec le spectacle grandiose des couchers de soleil, installés sur des coussins confortables (dit moelleux qu'on est bien sur mes coussins, ainsi disait Sarah Toustra, une amie Balinaise).
Ah oui, comme on était bien ! Sur la plage, on se faisait masser et je dois dire qu'on aime assez, surtout à quatre...euros de l'heure. Et se faire chouchouter les orteils, à l'instar des stars, avec deux Balinaises au service de ses petits petons,quel pied!
Quel bonheur d'échouer une semaine, tels des "Robinson", sur une petite île paradisiaque (îles Gili), exempte d'engins à moteur, et où les seuls transports se faisaient en petites charrettes tirées par des petits chevaux. Bref là bas tout est petit exceptée l'extase qui est à son comble. L'ile ne faisait pas plus de cinq kilomètres de circonférence, bordée de cocotiers, de plages au sable blanc et proposant ses fonds marins d'une beauté exceptionnelle, parés de coraux multicolores, habités d'une faune assortie et de tortues majestueuses.
Il est des moments favorables à la résurgence en nos cortex des mots de Lamartine "ô temps, suspend ton vol et vous heures propices suspendez votre cours, laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours". Nous les savourions, en sandales, loin des scandales de la vie occidentale, seulement bercés par la musique des vagues et loin du vague à l'âme (de fond).
Puis ce fut le retour à la vie si vile, au temps gris, pluvieux ( et nous plus vieux d'un mois), aux feuilles mortes qu'il faut ramasser (il y en a à la pelle) et en se disant "Dire que bientôt c'est le 11 novembre...ça défile !" Seule la pensée que d'autres travaillent, alors qu'au retour de nos vacances on se trouve encore en congés, peut alors nous consoler.
05 octobre 2009
VOYAGES, VOYAGES...
Un petit tour à Bali, sac à dos et aventure, jusqu'à fin octobre pour prolonger un peu l'été... Donc mise en parenthèse de ce blog pendant cette période. Merci à tous pour vos commentaires, je fais le plein d'énergie et je reviens plein d'idées, promis.
à bientôt et bon courage à ceux qui bossent pendant que les autres vadrouillent.
23 septembre 2009
Le chat
Ah! si vous voyiez son minou
il est si doux, il est si doux !
bien sûr il a un peu vieilli
certes un tantinet dégarni
car il adore les caresses
pour lesquels il a des faiblesses.
Ah! si vous voyiez son minou
il est tout roux, il est tout roux
mais je l'aime tant au naturel
c'est une sorte de label
j'en ai connu que ça gênait
et qu'en marron leur chat teignaient !
Ah! si vous voyiez son minou
il est tout doux, il est tout doux
Je crois que son chat est chaud dès
que le doigt vient l'effleurer,
et qu'il fait l'in...citant parcours
sur cette toison de velours.
Bien entendu il a de l'age
et tant ont frôlé son pelage !
Auparavant son chat bottait
mais malgré la maturité,
il continue encore à plaire,
ça m'a tout l'air, ça matou l'air !
PS : Toute ressemblance avec des animaux existants ou ayant existé est parfaitement fortuite et ne saurait engager des poursuites contre l'auteur.
14 septembre 2009
ODE à LA LOIRE
Dans l’aurore éthérée, c’est le réveil, enfin,
alors, on te devine,
ne daignant pas ôter ta robe du matin,
d’embrumée percaline.
Tes hôtes les oiseaux, échassiers et mouettes,
goûtent pudiquement,
aux ultimes instants d’intimité douillette,
voluptueusement.
Ce voile évanescent qui s’étiole, dès lors,
laisse enfin entrevoir
les ombres de roseaux qui ébrèchent les bords
de ton joli miroir.
Se mêlant à tes eaux, l’azurine du ciel,
te couvre d’un lavis.
Le nuage attendra pour troubler l’aquarelle
et t’habiller de gris.
Mais bientôt une bise, elle aussi en éveil,
sournoisement se plait,
à faire, sur ton tain, scintiller le soleil
en pétales nacrés.
Sur la berge, abusant de la situation,
les arbres surabondent.
Tu sembles recueillir, des saules, l’effusion
se diluant dans l’onde.
Ta douce mélodie, en caressant les pierres,
donne à présent le « la »,
à l’oiseau qui louait jusqu’ici la rivière
toujours « a capella ».
Sans cesse façonnant, remodelant tes îles
et bancs de sable blond,
tu fardes ton visage, espiègle et versatile,
de ces variations.
L’homme a barré ton cours pour dompter tes colères,
et tes humeurs mutines,
oubliant que tu tiens ton attrait, ton mystère,
de ton indiscipline.
Merci à Ligeria de t’avoir enfantée
au mont Gerbier-de-Jonc,
ta parure de choix, depuis, vient rehausser
notre jolie région.
File fleuve enchanteur ! Rejoins ton estuaire !
Il est venu le temps
de ton grand rendez-vous avec l’astre solaire
au fond de l’océan.
PS : Les photos (excepté celle de l'oiseau) sont issues du site http://www.imagesdeloire.fr et insérées ici avec l'aimable autorisation de l'auteur Jean-François SOUCHARD. Je vous engage vivement à aller consulter son site, son hommage à la Loire est magnifique.
29 août 2009
LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS
Le buffet proposait aux invités gourmands
Maints toasts et canapés des plus appétissants
Les foies gras et caviars présents à profusion
Faisaient la concurrence aux succulents saumons
Mais devant l’étalage étaient agglutinés
Ceux qui, bien avant moi, y étaient arrivés
Et ces gloutons n’avaient pas envie de partir
Devant ces mets promis qu’ils pouvaient engloutir.
Je tentai de passer, mais c‘était impossible
Les rangs étaient serrés et protégeaient la cible
J’essayai par la droite me faisant tout petit
Insistai par le centre et par la gauche aussi
Mais il fallait me rendre alors à l’évidence
Plus le temps s’écoulait plus s’éloignaient mes chances !
J’avais presque abdiqué, alléché, mais penaud
Quand je vis un extra proposant un plateau
Encor’ garni d’un choix de ces petits délices
Seuls capables de mettre un terme à mon supplice.
Cependant il fallait se presser maintenant
Car le serveur était cerné de prétendants
Je me précipitai mais lorsque j’arrivai
Il ne restait plus qu’un …Seul toast rescapé !
C’est alors qu’une main ne m’appartenant pas
De ce précieux butin brusquement s’empara .
Je restai hébété, ouvrant tout grand la bouche
Assez pour avaler au passage une mouche.
Toussant, je l’expulsai et elle vint se loger ;
Au plus secret endroit d’un vaste décolleté.
La dame chatouilleuse alors se trémoussa
Quand un certain réflexe ou l’instinct me poussa
À aller galamment l’aider à l’en extraire
En plongeant une main dans le repli mammaire
Pour essayer d’ôter l’insecte indésirable
Prisonnier, malgré tout, en position enviable.
La dame, s’affolant, poussa alors un cri
Qui eut le triste effet d’alerter son mari
Qui m’envoya soudain son poing dans la figure
Je bousculai la foule et sa bordée d'injures
Puis j'allai m’affaler au milieu du buffet
Enfin, ils étaient là, à ma proximité
Ces canapés tentants, ces petits-fours crémeux
Et avant que l’époux ne revienne furieux
J’en saisis deux poignées et me remplis les poches
Juste avant de n’entendre… Plus que le son des cloches !
Et c’est sur le trottoir, quand j’ai pu émerger
Que, seul, j’ai dégusté ces petits canapés
Cependant il manquait ce qui les accompagne
J’y suis donc retourné…En quête de champagne.
………………….
Ce fut l’ultime erreur et désormais je dois
Vers diverses purées orienter mon choix
12 août 2009
Parenthèse
Mes amis,
Si je veux avec vous n'être point malhonnête
Je l'avoue, en été, je délaisse le net
Retenir le soleil qui bientôt sera las
Est, je le reconnais, mon unique combat.
Et quand je ne suis pas ni par monts ni par vaux
Je suis dans mon jardin à l'ombre du "boulot".
Là, pieds en éventail et le verre à la main
Je remporte sans cesse d'autres vers à demain.
Je dois m'en excuser tant vos messages sont
Si gentils, si sincères, si drôles qu'ils me font
Un plaisir que j'aurais bien du mal à décrire
Ces mots, en ce mois doux, je voulais vous les dire.
18 juillet 2009
LE SANG DE MON STYLO... ou, parfois les mots filent.
Je viens de jeter l’encre, la page n’est plus blanche,
de la plume, un sang bleu qui régulier s’épanche
trahit le géniteur, le père de mes mots.
Je ne peux décemment y mettre de garrot.
Délaissé, dans son coin, crayon fait grise mine…
Il voit se dérober, l’insaisissable rime
Et se dit qu’il pourrait, pour moi, la débusquer.
Mais il est si discret ! …parfois très effacé !
L’inspiration revient, entraînant mon poignet
Vers des vers, des odes, de quatrains en sonnets.
La feuille par les mots, fardée comme une fille,
se pare de pensées, que le stylo…habille.
01 juillet 2009
LES APHORISMES DE ZYGOMO 1
Faut-il pratiquer l’onanisme ? Je me tâte !
Il paraît que les émissions de Co2 sont nocives… Et certaines émissions de télé, alors !
Qui trop embrasse mal étreint, peut-être ! Mais qui trop embrase mal éteint, sûrement.
Un Touareg en prison, c’est un homme privé de désert.
Les murs n’ont pas d’oreille, sauf dans les ambassades.
Jésus crie, surtout quand on enfonce le clou.
Quand il pleut, on s’embête un peu. On peut donc dire que lorsqu’il flotte, le temps coule…Lentement.
Si le temps, c’est de l’argent, les chômeurs doivent être riches !
La femme est l’avenir de l’homme…surtout des coiffeurs et des joailliers !
L’argent ne fait pas le bonheur de ceux qui n’en ont pas.
La musique militaire n'adoucit pas les moeurs.
La vieillesse, c’est lorsque vous ne vous occupez plus de vos enfants, mais qu’eux, commencent à s’occuper de vous.
Si la bouche savait viser, elle ne ferait pas de bise.
22 juin 2009
LE CADEAU QUI TIENT CHAUD
Voilà ce que l'on m'a offert
Puisque c'était la fête des paires !
Le kangourou revient de mode
pour son côté super commode
Certes, c'est vrai, il est très moche
Mais avec lui, c'est dans la poche !
Avec ce slip rien ne s'écroule
Et ça évite de perdre la boule.
Pendant la crise il nous les tient
la bourse a besoin de soutien.
16 juin 2009
Recette de la langue de veau sauce à la mode de quand
Cette recette est très simple même pour ceux qui ne sont pas doués pour les langues.
Ingrédients :
- Une Langue ou deux selon que vous êtes plus ou moins sûr de réussir la recette. Une seconde langue est toujours utile.
- Deux oignons ou quatre, voire trois
- Une carotte ou pas
- Si vous en navet c’est pas interdit d’en mettre
- Un blanc de poireau, un verre de gris.
- Une branche de thym mat.
- Une couronne de laurier.
- Poivre et sel coupés en brosse.
Allez chez votre boucher, demandez lui poliment « Auriez-vous une bonne langue ».
1- S’il vous répond :« Attendez, je vais demander à ma femme » c’est qu’il y a anguille sous roche. L’anguille est délicieuse à condition de la préparer avec soin. Dépouillez-là, et coupez-la en tronçons d’environ 6 centimètres. Faites revenir les carottes et les oignons sauf s’ils ne sont pas partis. Découpez des petits cubes de poitrine fumée, c’est l’enfance de lard. Mais je digresse un peu, revenons à nos moutons.
2 - S’il vous répond « devinez », dites :« Je donne ma langue au chat » ce qui aura pour effet de détendre l’atmosphère parmi la clientèle qui pense déjà à l’addition et qui rumine sa malchance d’être arrivée après vous.
3 - S’il ne répond pas, c’est qu’il a perdu sa langue. N’insistez pas et changez de crèmerie.
4 - S’il répond en faisant une longue théorie didactique, c’est qu’il n’a pas la langue dans sa poche.
5 - S’il vous demande « Vous préférez les langues vivantes ou les langues mortes », c’est que votre boucher fait de l’esprit. Mais c’est une plaisanterie de mauvais goût. Il faut parfois savoir tenir sa langue.
6 - S’il vous dit « j’en ai une sur le crochet », c’est qu’il a la langue bien pendue.
7 - S’il vous dit « Vous allez vous régaler, elle est meilleure que chez mon confrère », c’est une mauvaise langue.
8 – S’il vous dit « Che Chais pas, che fais foir » c’est qu’il a un cheveux sur la langue.
Admettons que votre boucher n’ait plus de langue de veau et vous propose de la fraise de veau en vous persuadant que ça se vaut. Attention, si votre épouse est mal léchée et s’attend à avoir de la langue, je ne vous conseille pas de ramener votre fraise. De toute façon si elle est de mauvais poil, ça crin.
Si votre boucher n’a ni langue, ni fraise, ni escalope c’est que vous êtes entré par mégarde dans une banque. Alors pour donner le change, prenez l’accent belge , il sera moins étonné.
Dans le cas où vous auriez pu obtenir votre langue. Vous revenez chez vous fier et satisfait, juste avant que votre épouse ne vous dise. « Ben, t’en as mis du temps pour acheter deux beefsteaks ». Vous vous rendez compte alors de votre erreur logistique, due à votre distraction habituelle, vous vous mordez la langue mais ne lui dites pas un mot sur la langue, même si ça vous la brûle.
Découpez discrètement deux tranches de langue qui ressemblent le plus possible à des beefsteaks. Mettre beaucoup d’ail, comme dans la recette du hamburger Mac Mahon (Que d’aulx, que d’aulx). Faites frire, remplacez la sauce gribiche par de la moutarde et parlez-lui beaucoup en avalant votre langue. Elle n’y verra que du feu en buvant vos paroles
04 juin 2009
PETITES ANNONCES D'ETE
Vends cerise à cueillir sur arbre 1 Euro le Kg. Echelle et civière à disposition. Si vous pouviez emmener, par la même occasion, les pigeons qui font des étrons tout rouges sur mon pare-brise à force d'en manger (gratuitement), ça m'arrangerait.
Prête pelouse à tondre, fourniture de la tondeuse, du courant et du chapeau de paille (bière fraîche offerte pour 500m2).
Retraité cultivé mais pas bêcheur, accueillerait autre retraité seul et désoeuvré, mais courageux, pour retourner la terre de son jardin argileux pendant qu'il lui fait la causette et afin de devenir, pourquoi pas, son pote agé.
Entraînerais gracieusement bodybuilder, qui ne peut plus payer sa cotisation de salle de gym, pour parfaire sa masse musculaire sans frais. Exercice de fente de bois, de taille de haie et plus si affinités.
Offre le couvert à toute personne pouvant m'aider à déplacer deux tonnes de sable déposées au mauvais endroit (chez le voisin). Travail discret, de nuit. Offrirais le repas, en plus du couvert, pour une tonne de gravier suplémentaire située un peu plus loin, sur un chantier abandonné tous les soirs. Très urgent.
PS: Si vous disposez d'une brouette et d'une pelle, apportez-les, on travaille mieux avec ses propres outils.
PS2: Recherche homme mur pour empilage de parpaings. Apéro et digestif en plus du couvert et du repas.
Découvrez les joies de l'élagage et du tronçonnage, cette activité sied à toute personne n'ayant pas peur des travaux un peu sciants. Le casting et les essais auront lieu le samedi prochain (prévoir la journée). Les personnes retenues seront sélectionnée pour un travail rémunéré l'année prochaine.
27 mai 2009
LE TEMPS QU'IL FAUT ou UNE AUTRE OUBLIEE DE LA CANICULE
Elle est nuée, née en été,
En période caniculaire,
Et passe son temps à scruter,
Le ciel, privée de partenaire.
Mais elle ne voit à l’horizon,
Pas un cumulus désirable,
Même pas l’ombre d’un mouton !
La météo reste immuable.
Hier, elle aurait bien cru, pourtant,
Percevoir près de la colline,
Un joli nuage aguichant…
C’était la fumée de l’usine.
Elle prie pour voir un ciel noir
Plein de nuages « du tonnerre »
Mais crie « orage , oh ! désespoir »,
De coup de foudre, il n’y a guère !
Parfois, en rêve, elle imagine,
Les nuages qui s’amoncèlent.
De beaux spécimens sublimes,
Ni trop dodus et ni trop grêles.
Elle ne veut pas, telle une amie,
Qui est partie, ne trouvant mieux,
Avec un laid, sans énergie,
Et qui était beaucoup pluvieux .
Le spécimen était charmant,
Mais avec sa tête d’éthéré
Il n’était pas très aguichant
Et commençait à grisonner.
Une autre, eut un amour furtif,
Et n’en tira aucun regret,
Comme il était radio actif…
Qu’il n’y eut point de retombée.
Mais elle, ne veut surtout pas,
Sombrer dans une dépression,
Elle attendra ce qu’il faudra,
Sans trop de précipitations.
Ce que, plus que tout elle voudrait,
C’est s’entendre dire « je t‘aime »,
Et que sa robe de mariée,
Rende jaloux , un ciel de traîne.





















